Fonctionnement

L’ACCUEIL

L’UELA se déroule à la MFR (Maison Familiale Rurale) de La Palma, et propose l’hébergement sur place en dortoirs à prix libre pendant toute la durée du séjour. La durée du séjour est libre, de même que le choix de l’hébergement ou non : chacun·e fait en fonction de ses envies et possibilités ! De la même façon, les conférences, ateliers, projections, discussions… proposé-es à l’UELA sont libres et accessibles à tou·tes. Le lieu est ouvert aux familles avec enfants.


PARTICIPATION

l’UELA est un événement collaboratif et majoritairement auto-géré : chacun·e peut ainsi proposer des interventions, organiser des ateliers, participer aux prises de décision collectives et à la vie du lieu de la manière qui lui convient. La cuisine et le ménage sont faits collectivement, dans le principe de l’auto-gestion ; les repas sont entièrement véganes.


DÉROULEMENT

Un temps d’arrivée pour les participant·es est prévu dans la matinée du premier jour de l’UELA ; sinon, la première conférence de la journée a généralement lieu entre 10h et 12h. Le repas est entre 12h et 14h et est suivi par les conférences de l’après-midi, qui se terminent entre 18h et 19h et sont suivies par le repas du soir. Rien n’est prévu dans les temps de soirées, afin de permettre aux participant·es qui le souhaitent de proposer des ateliers militants ou créatifs, des discussions, des soirées concerts, jeux de société… Les possibilités sont vastes et laissées aux idées de chacun·e !

Des stands gratuits ou à prix libres (de tracts, de brochures, d’art…) sont également prévus : chacun·e peut y contribuer en y apportant sa propre documentation / ses propres créations.


BIENVEILLANCE

L’UELA  se veut un espace accueillant et bienveillant pour tou·tes ; respecter la variété des situations économiques, des orientations sexuelles, des identités de genre, des croyances, des origines, des couleurs de peau, des morphologies et des fonctionnements physiques ou psychiques nous semble nécessaire et indispensable à une démarche véritablement juste, éthique et accessible. Les propos et comportements violents / discriminants ne sont donc pas admis. Pour une bienveillance active, voici quelques conseils :

– Beaucoup des participant·es de l’UELA sont des personnes queers, y compris dans l’équipe d’organisation : ne présumez pas du genre et des pronoms de quelqu’un·e, mais écoutez la façon dont la personne se genre. Dans le doute, demandez-lui ses pronoms poliment, et évitez les questions indiscrètes sur les opérations / prénoms antérieurs / pratiques sexuelles. Ne présumez pas non plus, bien sûr, de l’orientation sexuelle des personnes !

– Les origines supposées, croyances religieuses ou couleur de peau d’une personne ne déterminent pas sa personnalité, sa langue, son pays de naissance, sa situation administrative ou économique… ; il est fondamental d’interroger son privilège blanc et ses préjugés et comportements à l’égard des personnes minorisées, de ne pas « présupposer » sur elles, et de ne pas se penser « irréprochable » parce que de bonne volonté. Les questions indiscrètes sur les « origines », la « culture » ou les pratiques religieuses sont à éviter.

– Pour les hommes : faites attention à ne pas couper ou silencier la parole des femmes ; à ne pas adopter une posture d’expert pour leur « expliquer » tel ou tel sujet ; à ne pas les « mater » et à faire de remarques, même si elles vous semblent positives, sur leur physique ; à les écouter quand elles vous font remarquer que tel propos ou comportement est sexiste. Cette attention s’applique aussi, bien sûr, envers les autres personnes minorisées.

– Il existe une grande variété de corps, de fonctionnements physiques et de fonctionnement psychiques ; les termes « fou / folle », « schizo », « autistes », « bipolaires », les remarques sur les « capacités intellectuelles » ou autres utilisées comme insultes ou comme moyen de discréditer une personne sont de la psychophobie, et une violence importante, de même que l’expression de « pitié », l’infantilisation ou les remarques désobligeantes (entre autres) envers une personne ayant un handicap physique ou une maladie, qui sont du validisme. Les jugements sur les modes d’alimentation des personnes ou sur leur morphologie ne sont également pas adaptés.

L’éthique et la bienveillance sont l’affaire de tou·tes : portons ensemble la devise « libération animale – libération humaine » !


QUESTIONS PRATIQUES

  • Un accès internet est proposé sur place, avec affichage du code wifi
  • Les locaux intérieurs sont non-fumeurs, et des espaces sont réservés pour la consommation d’alcool si elle est souhaitée, afin d’éviter l’incitation directe ou indirecte
  • Un espace détente avec babyfoot, ping-pong et canapé est mis à disposition
  • Toute personne souhaitant ramener des jeux de société, instruments de musique, matériels d’arts du cirque, etc, est chaleureusement invitée à le faire !
  • Une non-mixité femmes dans les dortoirs est proposée pour celles qui le souhaitent